Par Chris Dimitriadis, directeur de Estrategia Global de ISACA

L’intelligence artificielle ne change pas seulement les outils qui utilisent les équipements de TI, mais cela signifie aussi qu’ils sont préparés pour travailler avec eux. Sacher comment supprimer un modèle, automatiser une zone de travail ou intégrer une solution ne sera pas suffisante, et les professionnels auront également besoin d’entendre comment gérer l’IA, que les risques introduisent, comment superviser, comment se situent leur rendu et quel impact ils ont sur le commerce.

Ce changement nous obligera à replanter la formation technologique. Au cours des années, de nombreuses organisations ont divisé leurs compétences dans des domaines distincts, comme le développement et l’ensemble des normes pour un travail et la cybersécurité pour d’autres. L’IA rompt avec ces frontières, et un système unique peut dépendre de la qualité des données, incorporer des services tiers, affecter la sécurité, exiger une surveillance humaine et, en dernière instance, avoir à apporter une valeur comestible au commerce.

Par conséquent, l’alphabétisation en IA ne peut pas réduire l’apprentissage de l’utilisation d’outils de génération IA. Les spécialistes de l’informatique ont besoin d’une compréhension plus étendue du cycle de vie des systèmes ; comment attribuer les responsabilités, comment évaluer les risques, comment superviser les fournisseurs ou comment réviser le rendu. Cette entreprise s’appuie sur une formation spécifique qui apporte aux équipes les connaissances nécessaires pour comprendre tant les opportunités que les exigences concrètes de gouvernance associées à l’IA.

Pour cette raison, la valeur des certifications est également modifiée. Sur un marché où les outils évoluent à grande vitesse, la démonstration d’une technologie unique ne peut pas être suffisante. Les entreprises ont besoin de professionnels qui doivent savoir appliquer des critères cohérents, identifier les priorités et convertir les principes de gouvernance en processus répétitifs. Le foyer doit passer par la connaissance des capacités qui peuvent être maintenues et améliorées avec le temps. Cela implique également d’adapter la formation aux différents rôles, qui peuvent développer un système d’IA sans avoir besoin exactement des mêmes compétences que celles qui supervisent, auditent ou décident de l’utiliser.

C’est l’un des objectifs de CMMI AI Maturity (CMMI AIM), l’initiative lancée par l’ISACA en réponse à l’évolution des nécessités du marché. Le modèle intègre une perspective de l’IA dans les 31 domaines de pratique du CMMI et aborde les objectifs tels que les données, le développement, les personnes, la cybersécurité et les fournisseurs. Votre enquête formative est conçue pour aider les professionnels à évaluer le fonctionnement d’une organisation, à identifier les difficultés, à prioriser les meilleures et à favoriser l’adoption de l’IA avec des objectifs comestibles.

Le professionnel de TI du futur sera plus hybride. Il faudra avoir une base technique solide, mais aussi des critères pour interpréter les risques, collaborer avec d’autres domaines et comprendre les conséquences d’une décision technologique.

L’IA n’élimine pas la nécessité de spécialisation, car elle est la plus exigeante. Dans un environnement où la technologie évolue plus rapidement que les structures conçues pour la gestion, les professionnels les plus valieux seront tous capables de combiner des connaissances techniques, une responsabilité et un apprentissage continu.

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