Des informations récentes indiquent que les appareils mobiles ont été supervisés, y compris le courrier électronique comme principal vecteur de phishing, avec des taux d’interaction jusqu’à 40 % supérieurs. Ce scénario est aggravé par l’expansion du travail hybride et à distance, qui amplifie la surface d’attaque et rend difficile le contrôle des appareils hors des entreprises traditionnelles. Face aux solutions les plus sophistiquées — depuis les logiciels espions avancés dans les campagnes d’espionnage mobile et les robots d’identification —, les entreprises recherchent de nouvelles solutions pour détecter les attaques invisibles pour les outils traditionnels de sécurité mobile.
En même temps, des améliorations avancées du niveau de Pegasus ou Predator, avant de réserver des opérations de haut niveau dirigées contre les gouvernements, les périodiques ou les activistes, commencent à démocratiser afin d’avoir une chance d’acteurs moins sophistiqués.
Dans ce contexte, la collaboration entre OnRetrieval Group et Jamf cherche à offrir une nouvelle capacité de protection spécialisée pour les appareils mobiles, combinant une technologie avancée de détection avec des capacités judiciaires et d’analyse experte. Nous avons discuté avec Ricardo Barthel, CTO de OnRetrieval Group, de cette alliance, de ses implications pour le marché et le futur de la protection mobile avancée.
Entretien avec Ricardo Barthel, CTO de OnRetrieval Group
Pourquoi avez-vous le lien de l’alliance entre OnRetrieval Group et Jamf ?
L’alliance surgit d’une complémentarité naturelle entre les différentes entreprises. Jamf propose une technologie hautement spécialisée dans la détection avancée des menaces mobiles, en particulier grâce à sa solution Jamf Mobile Forensics (JMF), alors qu’OnRetrieval Group contribue à son expérience en matière d’analyse judiciaire et de réponse aux incidents complexes.
Selon l’entreprise, le marché contient maintenant des solutions de gestion et de protection mobiles traditionnelles, comme MDM (Mobile Device Management) ou MTD (Mobile Threat Defense), de nombreux outils pour la politique de sécurité et les mesures conventionnelles, mais insuffisants face aux attaques sophistiquées comme Pegasus ou Prédateur. La combinaison entre la technologie d’avant-garde de Jamf et les services spécialisés de OnRetrieval Group permet de créer précisément ce vide.
Quelle valeur différentielle apporter à cette collaboration avec le marché de la cybersécurité ?
La principale différence réside dans la capacité de détection des fonctionnalités avancées qui sont normalement invisibles de manière permanente pour les outils traditionnels de sécurité mobile. Bien que les solutions conventionnelles puissent identifier les logiciels malveillants courants ou les solutions de base, la haute technologie de Jamf est conçue pour localiser les indicateurs les plus sophistiqués liés à l’espionnage avancé ou à la cybercriminalité.
De plus, OnRetrieval Group complète cette capacité technologique avec un service expert d’analyse et d’enquête. L’outil à lui seul offre une capacité de détection très puissante, mais la valeur ajoutée est dans l’interprétation avancée des résultats et dans la capacité de profondeur dans l’enquête lorsque cela est nécessaire.
La société a également un aspect clé : OnRetrieval Group est actuellement l’un des rares fournisseurs officiels MSSP (Managed Security Service Provider) de Jamf au niveau mondial certifiés et habilités à enquêter sur les solutions de cette plateforme, une reconnaissance particulièrement pertinente dans le secteur.
Pourquoi est-ce particulièrement important maintenant de renforcer la sécurité mobile ?
L’augmentation du travail hybride et à distance a multiplié la surface d’attaque des organisations. Le téléphone mobile est devenu un outil critique tant pour les employés que pour les dirigeants et, sans embargo, beaucoup d’entreprises sont protégées de cette manière de manière insuffisante.
C’est là que réside l’évolution du panorama des améliorations. Selon OnRetrieval Group, les outils de cyberespionnage avancés avant d’être limités aux dirigeants ou aux acteurs hautement spécialisés sont utilisés pour être les plus accessibles. Les menaces récentes comme « La Corogne » ou « Dark Sword » représentent un exemple de cette démocratisation du cybercrime sophistiqué.
Le risque n’affecte pas uniquement les chefs de l’État ou les grandes figures publiques. Alors que ces outils sont moins coûteux et plus accessibles, les objectifs potentiels s’amplifient en profils d’entreprises intermédiaires, d’entreprises privées et d’organisations stratégiques.
Comment avez-vous trouvé cette solution pour les entreprises avec des modèles de travail hybrides ou à distance ?
La solution est conçue avec précision pour s’adapter aux entreprises distribuées. Vous pouvez supprimer la forme à distance des applications installées sur les appareils comme la connexion physique actuelle. Cela vous permet de réaliser des inspections et des analyses de forme continues sans importer dónde se rencontrer avec l’utilisateur.
En plus de la capacité policière ponctuelle, la plate-forme intègre une capacité préventive intermédiaire avec des agents installés sur les appareils qui réalisent des incidents continus. Si une activité suspecte est détectée ou des indices de compromis, des alertes automatiques sont générées pour activer une réponse rapide.
Quels secteurs peuvent bénéficier le plus de ce type de protection et quel avenir sera avecina ?
Même si toute organisation peut être affectée, les secteurs les plus exposés sont ceux qui ont besoin d’informations critiques ou sensées. Entre eux se trouvent le secteur financier, l’administration publique, la défense, la sécurité et le cadre juridique.
Cela nous rend particulièrement vulnérables tant à l’espionnage industriel qu’aux opérations de cybercriminalité avancées ou aux attaques provoquées par les tensions géopolitiques.
Le marché évolue rapidement grâce à une spécialisation majeure en matière de protection mobile avancée. Le principal objectif sera de suivre l’innovation dans le même rythme qui fait évoluer les mesures et les anticipe dans un scénario où le cybercrime sophistiqué est toujours plus accessible, équitable et fréquent.
