Zscaler suggère que l’adoption rapide des outils de génération d’IA crée une nouvelle surface d’attaque pour les entreprises, en intégrant ces technologies beaucoup plus rapides que ses capacités de protection.

Lors du manifeste Mythos 2026, le nouveau studio de Zscaler s’est basé sur l’analyse de 38 grandes organisations de secteurs tels que la banque, la santé, l’industrie, l’énergie ou la technologie. L’information conclue que 100% des entreprises analysées maintiennent leurs efforts d’entreprise de l’IA sur d’éventuelles attaques externes, tandis que la pointe médiatique en matière de sécurité spécifique pour l’IA atteint les 10,5 points sur 100. Ni siquiera l’organisation mieux préparée pour les 10,5 points sur 100. 15 points, c’est ce qui reflète l’évolution des stratégies de gouvernance de l’IA dans l’environnement commercial.

Utilisation des contrôles de base de la sécurité

L’enquête révèle que de nombreuses organisations ont épuisé les outils d’IA sans incorporer des contrôles de base en matière de sécurité. Chatbots corporatifs, interfaces Model Context Protocol (MCP) ou API d’inférence permanentes accessibles depuis Internet sans mécanismes d’authentification ou de vérification d’identité, permettant aux cyberdélinquants de pouvoir s’identifier et d’être utilisés comme point d’entrée dans les systèmes corporatifs.

Cette situation répond, en grande partie, à la rapidité avec laquelle les organisations adoptent l’IA générative. Dans bien des cas, les nouvelles applications sont épuisées par les départements de commerce ou les équipes de développement dans la marge des processus habituels de révision par les responsables de la cybersécurité, étendant de manière significative la surface d’attaque.

L’IA fait partie du périmètre de sécurité des entreprises

Pour Zscaler, l’intelligence artificielle doit déjà être un outil de productivité pour devenir une nouvelle activité critique qui doit gérer les mêmes principes de sécurité que toute autre infrastructure d’entreprise.

«L’IA est entrée dans les organisations à une vitesse sans précédent, mais la sécurité n’a pas évolué selon le même rythme. Beaucoup d’entreprises continuent de protéger leurs applications traditionnelles pendant leur période de supervision d’une nouvelle génération d’outils d’IA qui leur permettent d’obtenir des informations sensibles et des processus critiques du commerce. La gouvernance de l’IA doit se convertir en une priorité dès le premier moment, car elle n’a pas produit une faille de sécurité», affirme Sam Curry, directeur de la sécurité de l’information chez Zscaler.

Selon l’étude, la question des contrôles spécifiques à l’IA ne répond pas uniquement à une préoccupation technologique, mais également à l’utilisation de processus de gouvernance adaptés à cette nouvelle réalité. La prolifération rapide des copilotes, des assistants virtuels et des applications basées sur des modèles de langage étend la surface d’exposition des entreprises beaucoup plus rapidement que l’évolution de leurs stratégies de protection.

Pour Zscaler, les organisations doivent aborder la sécurité de l’IA depuis une perspective intégrale qui inclut la visibilité sur tous les actifs de l’IA désactivés, l’authentification d’accès, le contrôle des identités, l’inspection du trafic et les politiques spécifiques de gouvernance, les capacités d’accompagnement du régime d’adoption de cette technologie.

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