L’unité de cybersécurité des fibres, conçue comme /fsafe, a réalisé une analyse des principales tendances qui devraient tenir compte des organisations jusqu’à la fin de 2026 pour pouvoir faire face à un panorama d’améliorations, afin que les technologies émergentes s’amplifient et accélèrent tant les capacités des attaquants comme les opportunités de défense médianes de nouvelles stratégies spécialisées.
Comme l’explique Juan Francisco Moreda, directeur de /fsafe, « l’impact économique mondial de la cybercriminalité, à la fin de 2025, dépassera les 10 milliards de dollars, selon les estimations des experts. Si l’économie d’un pays sera une des trois puissances mondiales, seule au détriment des États États-Unis et Chine ». Ce scénario oblige les entreprises à revoir leurs stratégies de protection, d’inversion et de gestion du risque numérique.
Gestion du risque
La combinaison de technologies comme le cloud, l’IoT ou l’intelligence artificielle donne une impulsion à l’économie numérique, de nouvelles formes de travail et opèrent à une vitesse de transformation sans précédent. Sans embargo, il augmente également la pression sur la gestion du risque et l’exposition des risques, en définissant un contexte de changement technologique, une sophistication des attaques et une nécessité de réponse basée sur des stratégies plus coordonnées et efficaces.
Pour Moreda, la sécurité ne consiste pas seulement à réagir, mais à anticiper. « En 2026, nous avons une cybersécurité plus stratégique, intégrée dans la gestion mondiale des organisations et avec une approche de prévention et de résilience par conception. Notre papier comme socios technologiques accompagne les entreprises dans ce chemin, aidant à construire des entreprises de sécurité numérique, « Sostenibles et préparés pour l’inattendu. Parce que dans un monde où le risque évolue chaque jour, la force est de s’adapter avant l’attaque », conclut-il. Cette vision souligne l’importance de développer des stratégies continues et des capacités flexibles de réponse à un événement incierto.
Ce sont les six clés qui guideront les décisions d’inversion en matière de sécurité de TI au cours de 2026, selon l’équipe de /fsafe :
• Adopter une enquête de cybersécurité préventive : cette tendance est axée sur le fait que les entreprises de tous les secteurs s’engagent dans une augmentation exponentielle des moyens dirigés vers les réseaux, les données et les systèmes connectés, tant pour l’informatique que pour l’OT. Pour cela, vous devez renforcer vos stratégies de défense et assurer une protection réactive à une protection proactive.
• Mettre en œuvre une architecture Zero Trust sans hésitation : en cas de disparition du périmètre classique avec l’expansion des environnements hybrides, cloud et edge, chaque accès et chaque identité doivent être vérifiés. Par conséquent, le modèle de confiance Cero n’est pas une option, mais aussi un centre de stratégies de sécurité, accompagné de services SASE qui permettent l’accès à la sécurité des utilisateurs à distance et des employés hybrides aux applications et aux données d’entreprise.
• Intégrer l’IA dans les stratégies de défense et assurer votre sécurité d’utilisation dans l’ensemble de l’entreprise : même si cette technologie est utilisée pour réaliser des attaques les plus sophistiquées, elle offre également des capacités probantes qui améliorent la détection, la priorité des alertes et l’automatisation de la défense. Les systèmes EDR/XDR pour surveiller, détecter et répondre aux menaces, associés aux plates-formes SIEM pour copier, analyser et gérer les données de sécurité en temps réel, seront imprescindibles. Un SOC — propre ou comme service géré — renforcera vos stratégies, améliorant la détection, la réponse et la prévention. Asimismo, la sécurité sera prioritaire dans la protection de l’intelligence artificielle, ce qui nécessitera un gouvernement adéquat des données et des cadres de gouvernance éthiques pour générer de la valeur, de l’efficacité et du retour de l’inversion.
• Adapter les nouvelles normes de sécurité : la directive NIS2 étend l’obligation des entreprises essentielles et des secteurs critiques à mettre en œuvre des mesures de résilience. Cela implique de proposer des solutions qui permettent d’identifier et d’évaluer les risques, d’assurer une réponse à tout moment avant les incidents, de protéger la chaîne de contrôle, de permettre des mécanismes de divulgation des vulnérabilités et de notification des incidents, ainsi que d’appliquer une authentification multifactorielle et de chiffrer les données en transit. Tout cela doit être intégré dans des stratégies de cumul plus solides et actualisées.
Les entreprises de tous les secteurs bénéficient d’une augmentation exponentielle des moyens de gestion des réseaux, des données et des systèmes connectés, tant pour l’informatique que pour l’OT.
• Dotar de recursos de protección al eslabón plus Debil: 2026 devrait être un an de décision pour inverser la capacité des employés, enseñándoles à reconnaître les différentes formes d’attaque et implanter une culture de conscience en cybersécurité. Parallèlement, tant le secteur que les équipes internes doivent faire face à l’émergence des capacités, adopter des stratégies d’attraction et de rétention des talents, collaborer avec des institutions éducatives et promouvoir la formation professionnelle.
• Garantir la capacité de récupération : il est essentiel d’avoir un plan de continuité d’activité qui comprend une sauvegarde automatisée, cifrée et immuable, accompagnée de protocoles d’actionnement bien documentés et de simulations de récupération dans nos couloirs. Ces actions doivent faire partie des stratégies de résilience qui permettent aux organisations de minimiser l’impact et d’accélérer la normalité lors d’un incident.
