Eusebio Nieva, directeur technique de Check Point Software pour l’Espagne et le Portugal

La cybersécurité est très obsédée par un objectif unique : créer une bonne sécurité à la porte de chaque compte d’utilisateur. Les entreprises ont été inversées pour aveugler les accès individuels, exigeant deux facteurs d’authentification et bloquant les profils avant toute anomalie actuelle. Sans embargo, les ciberdelincuentes ont déjà essayé de derrière les portes des lunettes. Aujourd’hui, je préfère dupliquer Miles et s’infiltrer de manière silencieuse.

Les enquêtes publiées par Check Point Research ont révélé une réalité incommode : le grand crime n’est plus aujourd’hui le robot s’appuyant sur des informations d’identification, mais la capacité d’orquestar de grandes quantités de fausses identités ou d’usurpations qui agissent de manière coordonnée et parfaitement synchronisée. Par conséquent, tout ce qui concerne la défense d’un compte de forme individuel est devenu obsolète en essayant d’affronter un tourment avec un Paraguay.

L’illusion de l’indépendance : navigateurs antidétection et IA

Pour comprendre ce saut qualitatif, il faut regarder sous le cap des outils que vous utilisez aujourd’hui pour la cyberdélinquance. Jusqu’à présent, les systèmes antifraude examinent l’appareil numérique de chaque appareil, en valorisant les paramètres comme la résolution de l’écran, l’idiome, la zone horaire ou le type de navigateur pour acheter si un utilisateur était légitime.

Sans embargo, l’apparition des appels antidétection des navigateurs, comme AdsPower, MultiLogin ou Kameleo, a dynamisé ce contrôle. Même si nous avons des amendes légitimes de marketing, nous cherchons aujourd’hui à fausser en complétant les signaux techniques d’un appareil. Si c’est le cas de l’utilisation de serveurs proxy qui occultent l’emplacement réel, un opérateur unique peut contrôler de votre ordonnateur un expulsion de centres de profils qui, pour tout système de sécurité conventionnel, représente des personnes totalement distinctes et réelles.

L’accélérateur de tout cela est l’intelligence artificielle. Si avant de gérer une grande quantité d’identités exige un travail humain titanesque, aujourd’hui l’automatisation des modèles de langue intégrés aux protocoles comme le Model Context Protocol permet à un système de gestion de profils, de rédiger des textes identiques aux humains et de simuler des comportements de navigation de forme autonome.

Cela se traduit par des opérations massives à une escalade qui entraîne des fraudes financières aux microcrédits et des cartes clonées grâce à la manipulation délibérée de conversations sur les réseaux sociaux à travers des pertes de profils artificiels mais impeccables.

Analyse ponctuelle de la corrélation entre les clients

Cette avancée technologique transforme le délit en une attaque diffuse et silencieuse. Si des renseignements apparemment inconnus sollicitent un service des emplacements, des appareils et des heures distinctes, n’importe quelle barre de défense conçue pour regarder des renseignements sur un seul peut être une lumière verte à tous. Cela radicalise la grande vulnérabilité du modèle traditionnel.

Pour cette raison, les entreprises et les plateformes doivent changer de perspective de toute urgence. Il n’est pas possible de limiter la question si cet utilisateur est légitime à cet instant, mais il faut s’assurer qu’il soit invisible en connectant la session de cet utilisateur avec les autres personnes qui fonctionnent à la fois. L’automatisation permet de coordonner plusieurs fausses identités qui superposent n’importe quel filtre traditionnel de comptes courants.

Pour rester impliqué dans cette nouvelle phase de fraude, la stratégie de sécurité doit être pivotée sur trois fronts essentiels. En premier lieu, il est nécessaire de surveiller les infrastructures et les signaux techniques profonds pour détecter les indices utiles de l’utilisation des navigateurs anti-détection, comme les anomalies dans la suppression de WebRTC ou le trafic massif de proxys résidentiels. Vous devez également suivre les sessions activées en portant une attention particulière aux anomalies des sessions authentifiées et aux mouvements étrangers à l’insertion de cookies ou de jetons qui tentent de révéler les seconds facteurs d’authentification. En fin de compte, il faut chercher des connexions croisées entre des identités intermédiaires et des systèmes capables de se connecter à des points apparemment inconnus, en cherchant des clients communaux de comportement et des rastros occultes au-delà des profils qui ne sont pas connus.

La combinaison d’intelligence artificielle et d’automatisation a révélé les limites de la fraude en ligne. Les cyberdélinquants n’ont pas besoin d’être coupés parce qu’ils ont appris à se camoufler entre le trafic légitime et les identités synthétiques.

Pour protéger la confiance dans l’environnement numérique, les organisations doivent faire un pas vers l’avant. Le défenseur du compte individuel est toujours nécessaire, mais il n’est pas suffisant. La première ligne de défense de la cybersécurité réside actuellement dans notre capacité à connecter les points, découvrir les trames occultes et consulter la carte complète avant que la fraude n’atteigne la porte.

Par Eusebio Nieva, directeur technique de Check Point Software pour l’Espagne et le Portugal

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