L’augmentation de l’intelligence artificielle accélère la sophistication et l’automatisation des campagnes de ransomware, de phishing et de robots d’identification. Ces menaces, en particulier les ransomwares, évoluent vers des attaques de plus en plus rapides, personnalisées et difficiles à détecter. Ce phénomène est particulièrement critique dans les entreprises de travail hybrides et distribuées, car le modèle traditionnel basé sur les points finaux s’appuie sur les limites physiques des attaques automatisées, y compris les ransomwares et tous ceux basés sur l’identité.

Cette évolution est réfléchie aux principales informations du secteur. Selon le Security Landscape Report 2026 de CyberArk, société appartenant à Palo Alto Networks, 97 % des organisations espagnoles ont subi au moins une rupture d’identité au cours des 12 derniers mois, en grande partie d’elles ayant été victimes directement ou indirectement d’incidents de ransomware. De plus, 88 % reconnaissent avoir expérimenté trois ou plus d’incidents de ce type, y compris des attaques avancées de ransomware dirigées vers des informations d’identification privilégiées.

Crecen los ataques basados ​​en credenciales

L’information alerte également sur la croissance des attaques basées sur les informations d’identification, le contournement de MFA et les accès privilégiés compromis, un scénario qui facilite la propagation du ransomware au sein des organisations. Tout cela se produit dans un contexte marqué par l’augmentation des identités des machines et des agents d’IA avec accès aux systèmes et aux données de l’entreprise, ce qui étend les surfaces exploitables par le ransomware.

Ce type d’attaque, en particulier celui des ransomwares, est obligé par de nombreuses entreprises de replanter leurs stratégies de protection du poste de travail. Dans de nombreux cas, un incident de ransomware peut bloquer des accès, interrompre des opérations critiques et compromettre la productivité pendant des heures ou même des jours, générant d’importantes pertes économiques et de réputation.

Dans ce scénario, plusieurs organisations recherchent des modèles de poste de travail moins dépendants du point final physique et de la plus grande capacité de récupération avant les incidents comme le ransomware. La virtualisation du poste de travail permet de centraliser les scripts, les applications et les données, de réduire la surface d’exposition au ransomware, de simplifier la gestion de TI et d’améliorer la capacité de réponse avant tout ciberataque.

Garantir l’accès centralisé et sécurisé

Les solutions de lieu de travail numérique comme UDS Enterprise, la plate-forme développée par Virtual Cable, permettent d’offrir un accès centralisé et sécurisé aux scripts et applications virtuelles à partir de n’importe quel emplacement et appareil. Ce modèle facilite la séparation des données et des applications de l’appareil physique, renforce le contrôle de l’infrastructure et accélère la récupération lors d’un incident de ransomware ou d’un autre type d’alerte.

« Le problème n’est pas d’éviter l’attaque, en particulier dans le cas d’un ransomware, sans garantir que l’activité puisse être rétablie rapidement lorsqu’elle se produit », a déclaré Javier González, directeur technique de Virtual Cable. « En entournos cada vez más distribuidos y expuestos amenazas automatizadas, UDS Enterprise aide les organisations à renforcer la continuité opérationnelle ».

Surtout pour la prévention, les organisations s’emploient à prioriser des stratégies orientées vers le renforcement de la résilience face aux cyberattaques, y compris les ransomwares, et d’autres mesures automatisées.

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